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mon expérience d’accompagnatrice de charme la guerre du net n’aura pas lieu (la vraie histoire de la fausse fin de ce blog) il y a longtemps que ce blog est défunt, et je n’ai pas célébré ses funérailles en grandes pompes, malgré toute l’affection que j’ai pour lui. il est donc temps à présent de mettre un terme définitif à ce qui aura été le temple de mes souvenirs pendant plusieurs mois décisifs de ma vie. j’ai connu et partagé ici le meilleur comme le pire, j’ai grandi, j’ai mûri, je me suis rendue compte de la grandeur de l’homme en quelques occasions et malheureusement bien plus souvent de sa lâcheté et de sa bassesse. il y a plusieurs raisons à la fin de ce blog. d’abord, la trahison. ah, c’est toujours une histoire de trahison. jamais au grand jamais je n’aurai crû que rencontrer un de mes lecteurs, dyosnos, qui commentait beaucoup et échangeait par mails avec moi, pourrait se finir mal. a l’époque de notre rencontre, dyosnos (don’t j’ai omis le véritable nom) fêtait ses 30 ans. j’en avait 19. la façon dont il s’est comporté avec moi, en étant attentif avant la rencontre et absent après (sans aucun signe de vie) m’a rendue très triste à l’époque. il m’a écrit récemment (ou peut-être étais-ce l’année dernière?), en s’excusant de son comportement. je lui ait dit que « faute avouée, à moitié pardonnée. » bien sûr que non, je ne lui ait pas fait part du dégoût et de la déception qu’il m’inspirait. c’eut été lui donner de l’espoir quand à la naissance d’un long échange de mails que je n’avais définitivement pas envie d’entamer avec lui. c’en est resté là, lui de s’excuser, moi de lui pardonner et de ne pas répondre à son mail de relance. ouf. mais, car il y a toujours un mais, il m’a encore écrit cet été. cette fois, il a prétexté « avoir un coup de blues » et rechercher du réconfort auprès de moi ou un truc dans le genre. ah. moi, c’était le cas il y a deux ans, il aurait fallu se réveiller à ce moment-là. j’ai découvert son message sur ma boîte mail un mois après qu’il me l’ait envoyé – en août 2010. j’ai trouvé ça lamentable. je me rends compte maintenant à quel point à l’époque j’étais naïve et ce que je prenais pour de l’affection chez lui n’était rien d’autre qu’un pari passé avec lui-même pour me rencontrer – et plus si affinités. je reste extrêmement polie dans ma façon de parler de lui, mais oui je le trouve pathétique. je n’ai jamais donné suite à son message et je ne pense pas le faire un jour. a l’époque où il pouvait échanger avec moi, il ne l’a pas fait. je ne vois pas pourquoi ce serait à moi aujourd’hui de renouer contact avec quelqu’un qui m’a tout bonnement méprisé. je te souhaite le meilleur dans ta vie, dyosnos. sincèrement. sache simplement que pour moi, tu n’existes plus depuis la minute où tu m’as blessée. la seconde raison à la fin de ce blog, c’est la consternation. jamais au grand jamais je n’aurai crû qu’ouvrir mon coeur et mes pensées sur le net susciterait un sentiment de challenge chez des hommes de plus de 40 ans. un jour, en lisant mes commentaires, un certain j-l me contacte en me laissant deviner qu’il souhaiterait qu’on échange des mails. c’est assez sympa, au début (vous noterez que c’est toujours comme cela au début). puis, c’est un certain « deuce », qui me contacte. il fait part de la même requête, discuter, échanger, et peut-être un jour, pourquoi pas, se rencontrer. je note que contrairement à j-l qui est un plaisir à lire, deuce est lourd. il étale sa culture, il parle anglais puis français, il veut parler avec moi mais ne vivant pas seul il ne peut pas – bref, je l’éconduis rapidement, car il est loin de correspondre au genre d’homme que j’apprécie pour diverses raisons. entre-temps, il a insisté sur le fait que si j’avais un doute sur lui, je devrais contacter un certain j-l, qui serait une sorte de garant de sa personne – ou plutôt, pensais-je, de sa personnalité grossière et rustre. a ces mots, c’en était finit de ma relation épistolaire avec j-l. j-l démentit vivement connaitre le caractère et les véritables pensées de deuce, mais je ne lui faisait plus confiance. dans ma tête alors, j-l et deuce étaient deux trous du schmoll qui se la touchaient en jouant à qui me rencontrerait le premier. lamentable. impensable. pathétique. j’ai continué ma vie, en ignorant les mails de relance de l’un comme de l’autre. c’est à cette époque-là que je reçois un commentaire sur ce blog, d’un certain « alextrek » qui dit en bref « on parle de vous sur ce lien », avec redirection à l’appui sur un topic d’escortforum, où des parties entières de mon blog ont été copiées et collées sans ma permission pour le plaisir littéraire de ces messieurs. ce topic dit en gros que je ne suis pas raffinée, que les récits de l’escort suisse (dont je parle dans la catégorie « liens » de mon blog, mais bien sûr aucun crédit ne m’a été donné quand à cette trouvaille) sont beaucoup plus sensuels, que je suis une espèce de gamine immature qui discute sur msn et qui crible mes conversations de « lol » et autres mots du même accabit. ah, aussi, mon système de sélection, qui consiste tout simplement à m’assurer du sérieux des personnes que je vais rencontrer en leur parlant par im (et certainement pas par msn), serait selon la personne qui a ouvert le topic, dépassé. ah, les hommes. enfin plutôt, cet homme. cet homme, qui a ouvert le topic, c’est deuce. vous aussi vous êtes étonnés ? j’ai contacté la personne qui m’avait fait part de ce lien, cet « alextrek », lui ait fait part de ma tristesse d’être ainsi malmenée sur un post où j’ai dû m’inscrire pour lire des choses peu plaisantes sur moi. il n’a pas répondu. alors j’ai commencé à me demander… pourquoi est-ce que quelqu’un de sain et d’épanoui, voudrait partager un lien aussi peu flatteur avec moi? une personne avec de bonnes intentions n’aurait jamais fait ça. elle l’aurait gardé pour elle, ou m’aurait abordé en parlant d’autres choses et éventuellement, aurait évoqué le sujet un jour, en passant. mais non. cette personne-là devait savoir que ça me ferait mal. elle devait savoir que je n’appréçierait pas ma découverte et que je serais, sujet de cette deuxième partie si vous suivez bien, consternée. ah. nous y voilà. vous savez ce que j’ai fait ? j’ai comparé les adresses ip à partir des commentaires sur ce blog de ce cher deuce, que j’avais gentiment envoyé baladé, et celles de ce cher « alex »/ »mario » (je le connais sous ces deux pseudos.) elles étaient sensiblement les mêmes. j’ ai envoyé un mail à deuce qui confrontait les adresses ip, ce qui m’a valu un : « et ça prouve quoi ??? que veux tu démontrer ??? et puis quel intérêt… au revoir et à jamais….ciao » c’est cela, ais-je pensé. au revoir et à jamais. cela a mit fin au chapitre blog et partage de mes pensées avec le visiteur internet de base. ceci est arrivé en 2008, il y a deux ans, à la même époque où j’ai cessé d’écrire ici. il y a toujours une dizaine de posts que je n’ai pas publié et que d’ailleurs je ne publierai jamais, parce que des personnes comme deuce m’ont complètement dégoûté du concept même d’un blog. s’ouvrir, oui, partager, oui, mais avec qui. avec des personnes grossières qui ont à l’évidence beaucoup trop de temps entre les mains, tellement de temps qu’ils montent un plan minable, à 40 ans, pour blesser une fille de 20 ans leur cadette. est-ce que vous imaginez ce que j’ai ressenti ? une trahison ça passait. dyosnos, c’était l’archétype du mec qui se sentait en confiance, qui jettait des fleurs, qui lorsqu’il obtenait ce qu’il voulait ne rappelait pas et s’imaginait être un mâle dominant, grâce à cette manière primaire de se comporter avec les femmes, j’imagine. portrait pas très glorieux, mais il s’est au moins excusé, donc passons. j’aurait pu continué, aller de l’avant, poursuivre ce blog – mais me rendre compte que j’attirais des personnes comme alex/mario/deuce m’a complètement déconcerté. nos échanges désastreux, son approche mesquine pour que je lise ce qu’il avait délibérément écrit sur moi, m’ont laissé